• samedi , 22 septembre 2018

Le Salaud Magnifique:Ou, le pourquoi du comment des galipettes au bureau

Ce nouveau « chick lit », roman écrit par des femmes, pour les femmes, distille un érotisme de plus en plus cru et, de moins en moins romantique.

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C’est l’histoire de Chloé, une superbe assistante stagiaire prête à tout pour arriver et, du charme irrésistiblement pervers de son patron Ryan, affublé de tous les défauts. Modèle américain chic de «Promotion canapé », moins romantique que « Bridget Jones », mais si délicieusement salé…et troublant !

Ceux qui l’ont lu, comme tous les autres qui ont la chance de travailler dans le monde impitoyable de l’entreprise, seront bien contents de savoir que le nombre d’histoires d’amour ou de fesses, ne cesse d’augmenter dans notre beau pays aussi.

La « loi de Cupidon »

Mieux, les sexo-sociologues scrutent, examinent et commencent à nous livrer leurs premières conclusions.

Ainsi, la « Loi de Cupidon » formulée par le sociologue Loïck Roche, soutient que toute personne travaillant dans une société de plus de 200 salariés a eu, ou aura, une relation sexuelle sur son lieu de travail tous les 7 ans

Que, selon A. Samson, durant la phase de séduction, la productivité d’un salarié augmente car la personne cherche à paraître compétente. D’ailleurs plus de 50% des salariés s’estiment plus efficaces quand ils sont amoureux…

Il existe aussi une théorie du « Je réussi donc, je séduis », autrement dit plus vous êtes haut dans la hiérarchie, plus vous avez de succès auprès de l’autre sexe…

L’entreprise serait même un « terrain de chasse » idéal : mêmes diplômes, centres d’intérêts communs, obligation de se présenter sous son meilleur jour physiquement et professionnellement, etc. La volonté de séduire est présente à tous les niveaux et ce, dès l’embauche…

Même lorsque cela est involontaire de la part de l’entreprise, tout est fait pour un rapprochement maximum : pauses café et déjeuner, séminaires, vie privée grignotée par les réunions tardives, etc.

Les sociologues notent également que, plus la société est compétitive, plus ce milieu favorise la douceur dans les rapports humains. Les salariés semblent chercher du réconfort face à l’hostilité et au stress ambiant…

Enfin, le fantasme de la transgression ajouté à l’attrait du risque, représentent pour beaucoup une véritable cure de jouvence, ce qui n’empêche pas certains de penser que c’est l’amour plus que le sexe (33%vs23%), qui serait déclencheur de nos bas instincts…

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